Gnocchi de Butternut à la Fourme d’Ambert

Quand j’ai croisé cette recette sur ce superbe blog, (prenez le temps de le parcourir il en vaut la peine!) j’ai immédiatement voulu la tester. Courges, fromage, crème, tout ce que j’aime ! Je ne m’imaginais pas en revanche que Chéri et moi y passerions une après-midi complète… Et que notre résultat, bien qu’excellent, serait visuellement gerbant peu engageant !

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(oui, moi aussi je suis horrifiée devant la non-qualité de mes photos…)

Et vous, faîtes-vous vos gnocchis ?

Mon Pain aux Céréales et aux Figues (Toujours sans Machine à Pain !)

La dernière fois que j’ai fais du pain, Chéri et moi avions été tellement enchantés de l’expérience que je m’étais promis d’en faire plus souvent.

Dernièrement j’ai donc acheté dans mon magasin bio un paquet de farine complète aux graines, et ai déniché une recette dans le hors-série Maxi Cuisine n°4, dont le thème était le « fait-maison ». Et nous nous sommes régalés encore une fois, même si j’ai encore du mal à bien pétrir ma pâte et que j’y laisse les deux bras à chaque fois.

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(Coucou la photo moche !)

Pour une miche, il vous faut : 

  • 500g de farine complète aux graines
  • 200g de figues sèches coupées en petits morceaux
  • 20g de levure de boulanger
  • 25cl d’eau
  • 3 cuillères à soupe de lait
  • 1 cuillère à café de miel
  • 1,5 cuillère à café de sel

Emietter puis mélanger la levure au lait tiède. laisser reposer 10 min.

Mélanger dans une jatte la farine, le lait à la levure, le miel et l’eau petit à petit. Pétrir pour obtenir une pâte souple qui ne colle plus aux doigts.

Ajouter les figues, pétrir à nouveau pendant 5 min. Couvrir d’un torchon et laisser reposer 1h30 dans un endroit tiède.

Repétrir la pâte pour chasser l’air, façonner une miche et la « griffer ». Laisser lever 1h30 sur une plaque farinée, à couvert.

Préchauffer le four à 240°C, enfourner le pain 25 min avec un verre d’eau en baissant la température à 180°C à mi-cuisson.

Laisser refroidir avant d’attaquer !

Et vous, faites-vous votre pain ? 

Aigues Mortes : Un Port Ensablé au Milieu des Marécages pour partir en Croisade

Cette semaine, j’étais en congés. Que faire quand on a une semaine de vacances imposées en plein mois de Janvier ?

Réponse : partir à la découverte de certains coins en France que l’on ne connait pas encore. Je le répète à chaque fois, nous avons la chance de vivre dans un superbe pays dont chaque région regorge de jolis endroits à découvrir et de monuments à visiter.

Chéri et moi avons décidé cette fois de suivre un « médiéval tour » improvisé, car c’est une période dans l’histoire de France que nous apprécions. Et nous avons donc commencé notre balade par Aigues Mortes.

Aigues Mortes est ce que l’on appelle communément dans le sud de la France une « Bastide » : une ville close, construite de toute pièce à la demande d’un seigneur pour remplir un rôle politique ou commercial stratégique.

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C’est le roi Saint Louis qui, ayant récemment conquis un territoire à l’ouest de la Camargue et offrant au royaume de France enfin une ouverture sur la Méditérannée, décide de fonder un port d’où il pourra s’embarquer pour les croisades (he oui, le fanatisme religieux ne date pas d’aujourd’hui…)

Ce qui est impressionnant à Aigues Mortes, c’est qu’il s’agit d’une petite ville paisible ceinturée d’un immense rempart, posée au milieu des marais salants : Aujourd’hui ensablés, ses canaux ne permettent plus l’accès à la mer pour les gros bateaux comme ceux du Moyen-âge, ce qui renforce cette impression de ville close perdue au milieu des marécages.

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A l’intérieur de la ville, rien de très impressionnant, les anciennes demeures ayant laissé place à des maisons modernes. Cependant, on peut tout de même visiter une jolie petite place sur laquelle trône une statue de saint Louis et surtout une jolie église romane, Notre-Dame des Sablons, qui aurait accueilli les croisés avant leur grand départ pour la terre sainte.

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Nous avons surtout visité la tour de Constance, autrefois donjon d’un château désormais disparu, et qui a servi de prison pour les templiers puis les protestants jusqu’au XVIIIeme siècle, ainsi que le chemin de ronde et les remparts, très bien conservés et dont on peut faire tout le tour. Chaque tour abrite une mini expo sur le thème des croisades, de la vie de saint Louis, des bateaux au moyen-âge… passionnant.

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Et, last but not least, on termine la visite par un passage dans la boutique gérée par les Monuments Nationaux et très bien achalandée : bijoux d’artisans locaux, fleur de sel, livres sur divers sujets (architecture, histoire…) J’ai pour ma part embarqué deux très chouettes livres de cuisine médiévale et les Croisades vues par les Arabes d’Amin Maalouf.

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En résumé, si vous êtes de passage dans la Camargue Gardoise, ne vous privez pas de cette visite agréable autant qu’instructive !

Ma Galette à la Frangipane Ultra-Simple

Article obsolète car l’épiphanie est passée, mais qu’importe !
Cette année j’ai eu envie de faire ma propre galette. Ici dans le sud, la tradition veut que l’on partage une brioche aux fruits confits (je n’aime pas trop ça…) et les galettes « tradi » à la frangipane sont un peu hors de prix dans les boulangeries… L’occasion rêvée de s’y mettre, d’autant plus que la recette est juste hyper simple. Pour la fève, je me suis contentée de glisser une amande entière dans ma frangipane. Aucun risque de se casser les dents dessus ! Rien ne vous empêche cependant de la remplacer par un haricot sec, une petite pièce de monnaie (désinfectée) ou une vraie fève en porcelaine.

Pour une galette d’environ 8 parts, il vous faut :

  • 2 pâtes feuilletées rondes (les plus courageuses les feront elle-même…)
  • 1 jaune d’oeuf pour dorer
  • 75g de beurre ramolli
  • 75g de sucre en poudre (j’ai utilisé de la cassonnade)
  • 75g de poudre d’amande
  • 1 gros oeuf
  • 1 cuillère à soupe de kirch

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Dans une jatte, on mélange le beurre, le sucre, la poudre d’amande, l’oeuf et le kirch.

Sur une plaque allant au four, on abaisse la première pâte feuilletée, on y étale la garniture. C’est à ce moment-là que l’on doit cacher la fève. Puis, on humecte à l’eau le bord libre de la pâte et on recouvre de la seconde pâte feuilletée, en soudant les deux bords (on n’hésite pas à bien les pincer !)

Enfin, on décore le dessus de la galette avec une fourchette, on dore à l’oeuf et on fait cuire 30 min dans un four à 200°c en surveillant la couleur et le gonflement de la pâte.

A consommer tiède ! 

2014, le Bilan

C’est avec plus de 10 jours de retard que je publie cet article aujourd’hui ! Il faut dire que la fin d’année 2014 et le début de 2015 auront été denses pour moi, aussi le blog n’a pas été une priorité ces derniers temps et je m’en excuse.

Pour lire mon bilan de l’année dernière, c’est ici.

Que s’est-il passé pour moi en 2014 ? 

Tout d’abord, professionnellement  :

  • J’ai validé mon diplôme d’assistante dentaire, que je préparais en alternance, au mois d’octobre.
  • De plus, j’ai été gagnante du prix Ophélia, qui récompense l’apprentie ayant eu la meilleure moyenne durant sa formation pour l’année 2014.
  • J’en ai donc profité pour changer de cabinet dentaire : j’ai quitté Marseille pour Aix en Provence (plus proche de chez moi) et pour un poste aux horaires plus adaptés et à la rémunération plus motivante.

Ensuite, de façon plus personnelle : 

  • J’ai « verdi » un peu mon mode de vie en progressant dans le tri des déchets, l’utilisation de produits d’entretien non chimiques et de cosmétiques bio et/ou naturels
  • j’ai découvert le crudivorisme et même si je ne me sens pas encore prête à sauter le pas, je m’intéresse de près à ce régime alimentaire
  • j’ai réduit ma consommation de viande à 1 fois par semaine (+ 1 joker en cas de sortie au resto ou d’invitation chez des amis ou en famille)
  • j’ai commencé à me lancer de plus en plus dans le « fait maison » : sauces, pain, soupes notamment. Je ne consomme plus aucun plat préparé mais à terme, je voudrais tout réaliser moi-même et ne plus même avoir à acheter de tomates au jus ou de pâté de campagne !

Et puis, j’ai aussi progressé en tricot. Pas autant que je l’aurais souhaité (je n’ai pas trouvé le temps de m’essayer aux torsades ou au jacquard) mais j’ai tout de même fait un pull (dans la sueur et les larmes, relire mon article à son sujet) de la layette (un bonnet pour le petit Mahé, et un gilet pour la petite Enora) Un trendy Châle, un snood et un bonnet pour Chéri. J’ai aussi fait un peu de crochet avec mon premier granny au printemps dernier, et un collier en mohair cet automne.

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J’ai aussi fait mes premiers pas en couture avec la poupée chouette Bernadette.

Mes projets pour 2015 ? 

  • Professionnellement : Eh bien, poursuivre comme je le fais aujourd’hui !
  • Personnellement : Haha, il se pourrait que Chéri et moi officialisions notre couple d’un point de vue administratif… je n’en dis pas plus !
  • « Tricotesquement » : Bon, cette année c’est la bonne, j’essaie les torsades et peut-être le jacquard. Envie de faire plus de grands ouvrages (pulls…) également. Et l’envie d’essayer le filage au fuseau commence à se faire sentir aussi…
  • Autre : Chéri a décidé de me faire me remettre au sport et de me faire courir tous les dimanche. On verra combien de temps je tiens. J’aimerais aussi essayer la couture, et progresser en cuisine…

Et vous, quels sont vos projets pour cette nouvelle année ? 

Le Bonnet de Chéri

Je suis en retaaaaaaaard… Dirait le lapin blanc !

Cet article aurait du paraître en 2014 puisque l’ouvrage qui y est présenté a été terminé mi-décembre, mais j’ai été un poil débordée ces derniers temps et je n’ai donc pas pu poster ici avant la fin de l’année… Mea culpa.

Donc, un petit bonnet en partner 6 de chez phildar pour chéri qui me l’a réclamé à corps et à cri. Vite fait, bien fait, histoire de terminer l’année en beauté.

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IMG_8295Ouuuuh les belles photos prises au flash ! 

Oui, cet article a été rédigé à l’arrache mais promis, avant la fin de la semaine viendra une rétrospective un peu plus travaillée de mes tricots 2014 !

Panais Rôtis au Four

S’il y a un légume d’hiver que j’aime d’amour (après les courges évidemment) c’est le panais. Cousin de la carotte, il a un parfum de noisette et se transforme à l’infini et sans qu’on s’en lasse jamais en soupes, purées, gratins, « frites »… Mais c’est encore juste rôti avec un peu d’épices que je le préfère.

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pour un petit plat à gratin, il faut :

  • 1 kg de panais épluchés et coupés en deux dans la longueur
  • 2 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 55g de sucre Rapadura (ou sucre de canne complet)
  • une grosse pincée de muscade
  • 1 cuillère à café de persil haché

Préchauffer le four à 220°C. Placer les moitiés de panais dans un plat à gratin, saupoudrer de sucre, muscade et arroser d’huile d’olive. Enfourner 1h jusqu’à ce que les panais soient dorés. Servir parsemé de persil hâché.