Rosbif en Croûte Forestière

Vu que je ne mange de la viande rouge qu’une fois par semaine, j’essaie à chaque fois de choisir une recette un peu sympa, et comme le jour de la barbaque tombe un dimanche chez moi, j’ai tout mon temps pour cuisiner.

En ce moment je suis dans ma période rôti, et j’ai voulu essayer un grand classique : le boeuf en croûte. J’ai donc tiré une recette du Maxi Cuisine n°87 Mars 2014, sorti mes couteaux et mes ingrédients, et en avant marche !

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Ingrédients :

  • 1 rouleau de pâte brisée (oui shame on me, je n’ai pas fait ma pâte moi-même…)
  • 1 rosbif de 600g (initialement, ce devait être de la tende de tranche, mais mon boucher était mal achalandé…)
  • 200g de champignons de Paris
  • 40g de mie de pain
  • 2 cuillères à soupe de crème liquide
  • 1 échalote
  • 1 oeuf
  • 35g de beurre
  • farine
  • huile
  • sel, poivre 5 baies

Saisir 5 min le rôti de tous les côtés dans la moitié du beurre et un filet d’huile. Le poser sur une grille et le laisser complètement refroidir. Préchauffer le four à 210°C (th7)

Emincer l’échalote, la faire suer 2 min à feu moyen dans 20g de beurre. Ajouter les champignons émincés et cuire 5 min jusqu’à évaporation de l’eau de végétation. Mixer le tout avec la mie de pain, la crème et le blanc d’oeuf. Saler, poivrer.

Badigeonner la pâte de la moitié du jaune d’oeuf, étaler 1/3 de farce au centre, poser le rôti froid, saler et poivrer puis recouvrir du reste de farce. Rabattre la pâte pour enfermer le rôti en soudant au jaune d’oeuf. Poser le tout sur une tôle farinée, pliures en dessous, et enfourner 30 min. Laisser reposer 10 min avant de servir.

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Bon appétit !

Giboulée de Fruits Rouges sur Pain d’épices

Une recette toute simple et vite prête, que je me garde sous le coude pour les fêtes de fin d’année ^^

Bon comme d’habitude, je suis bien nulle pour dresser mes assiettes donc ne vous fiez pas au gros pêpet sur ma photo… en vrai c’est très moche mais très bon !

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Ingrédients pour 4 personnes :

  • 400 g de fruits rouges surgelés (la recette initiale conseillait de prendre des griottes entières)
  • 4 tranches de pain d’épice
  • 4 boules de glace amarena
  • 2 cuillères à soupe de pistaches vertes
  • 2 cuillères à soupe d’huile neutre (tournesol ou colza)
  • 3 cuillères à soupe de Kirsch
  • 3 cuillères à soupe de miel
  • 4 pincées de cannelle

Chauffez l’huile dans une poêle. Ajoutez les fruits encore gelés. Faites les rouler dans la poele 3 à 4 min pour qu’ils rendent leur jus (chez moi ils se sont mis en purée…) Ajoutez le miel. Laissez réduire 4 min. Aspergez de kirsch, ôtez du feu, ETEIGNEZ LA HOTTE et flambez !

Déposez une tranche de pain d’épice toastée sur les assiettes. Ajoutez une ou deux boules de glace, les fruits chauds et leur jus, la cannelle et saupoudrez de pistaches. Servez aussitôt !

 

Recette issue du Cuisine Actuelle Hors Série Mars/avril 2014.

 

Bon appétit !

Le petit bonnet de Mahé

Comme le temps passe vite. Hier je retrouvais ma copine d’enfance Katia pour écouter de la musique dans sa chambre ou la mienne, et on s’échangeait des livres d’ados (la saga Buffy et les bouquins de Georgia Nicolson, entre autres) et aujourd’hui la voici mariée et maman d’un charmant petit garçon.

Et oui, nous avons 24 ans cette année et ces 10 dernières années sont passées à toute vitesse. (et ça me fout les jetons)

C’est en souvenir d’un joli plaid en crochet qu’elle m’avait offert pour un noël il y a 10 ans, que j’ai décidé de lui offrir moi aussi un cadeau fait-main pour la naissance de son petit Mahé. Je lui ai donc tricoté un petit bonnet à pompon en laine d’agneau (Lambswool, de Phildar), tout doux et dans une couleur qui – je l’espère en tout cas – convient très bien à un petit garçon pour le moment très sage ! L’occasion de découvrir le magnifique monde des magazines de layette et de craquer sur presque tous les modèles du coup j’ai moi aussi dangereusement envie de jouer à la poupée…

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 http://ravel.me/Melanieviolet7/vlf3w

Katy si tu lis ces lignes, grosses bises à ta petite famille ^^

Semaine du Développement Durable : Comment ça Se Passe Chez Moi

Du 1er au 7 avril 2014, c’est la semaine du développement durable. L’occasion de s’interroger sur notre position par rapport à l’écologie, la préservation de l’environnement, nos modes de consommation, etc… *attention, post interminable inside*

Je ne dirais pas que je suis écolo, et je ne cherche d’ailleurs pas à être cataloguée comme tel, mais Chéri et moi avons fait le choix de vivre au mieux, de la façon la plus « naturelle » possible. Cette transition a fait suite à notre période étudiante où nous avons gaspillé eau, chauffage et nourriture, pas toujours mangé des trucs sains (comme tous les étudiants, je suppose) et consommé à outrance parce qu’à l’époque, on gagnait nos premiers salaires et que même les mois de galère on voulait absolument « se faire plaisir » en dépensant à tort et à travers. Je ne regrette pas les monceaux de disques, DVD, fringues… accumulées à cette période, mais je sais désormais que j’ai bien changé mes attitudes de conso et mon mode de vie et je ne m’en porte que mieux !

Changer son style de vie ne se fait pas en un claquement de doigt. Adopter de nouvelles habitudes prend du temps et le processus se fait progressivement, en suivant l’effet « boule de neige » : une nouvelle préoccupation en entraîne une autre, qui en entraîne une autre, etc. Ca a quelque chose de rigolo de se retourner parfois et de regarder son évolution sur les derniers mois écoulés. Et quand on sait que nos choix à petite échelle finissent par avoir des répercussions à l’échelle de la planète, on se sent plus responsables.

Tree in a bubble

Alors concrètement, quels sont les gestes « ecolo-friendly » que je pratique au quotidien ?

1 : Le tri des déchets. 

Aujourd’hui : c’est par là je crois que tout le monde commence. Nous avons emménagé avec Chéri dans un appart situé à moins de 100 m de containers de recyclage, et notre proprio nous a fortement incités à alléger au max nos poubelles en les utilisant. Du coup nous avons investi dans une poubelle à compartiments et nous ne le regrettons pas. Tous les cartons, papiers, plastiques, boites métal et verre qui passent chez nous sont immédiatement recyclés et du coup nos poubelles « normales » ne contiennent presque plus que des déchets organiques et des éléments non recyclables. Pour ce qui est des objets dont nous ne nous servons plus, nous avons adopté le réflexe Emmaüs : j’ai toujours un sac dans lequel je mets vêtements, petits meubles, objets divers et livres dont nous ne voulons plus et on les donne une à deux fois par trimestre en moyenne.

Mes projets :  Cela fait déjà plusieurs mois que nous nous renseignons sur la possibilité de désencombrer encore plus notre poubelle en installant un container à compost. N’ayant malheureusement ni jardin, ni balcon, nous lorgnons sur les kit de compostage d’appartement – des petits containers contenant des vers qui transforment les déchets organiques sans qu’on s’en occupe. Mais quelques problèmes se posent tout de même : la place (c’est très petit chez nous) et les odeurs… Affaire à suivre.

2 : Les produits ménagers toxiques

Aujourd’hui : Avant, j’étais pas DU TOUT une maniaque du ménage, parce que je n’y trouvais rien de ludique et que les produits utilisés puaient, grattaient la gorge et étaient dangereux (et vas-y mets ton masque et tes gants pour recouvrir ton intérieur de javel). En devenant assistante dentaire, j’ai eu une formation sur la stérilisation et la notion de propreté en milieu de soins. Et j’ai appris au passage que la Javel – puissant biocide – n’est efficace que 5 minutes et qu’utilisés à la longue, les produits ménagers courants sont TOUS cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques. Vu que je les utilise au boulot, je me suis dit qu’il était hors de question de les retrouver aussi chez moi. Avec Chéri, nous nous sommes documentés et nous avons décidé de créer nous-même nos propres produits. Et… Ils sont aussi efficaces que ceux du commerce, en nous coûtant bien moins chers ! Savon de marseille, huiles essentielles, vinaigre blanc, savon noir, papier journal et bicarbonate de soude sont désormais les seules substances autorisées chez moi, y compris pour la lessive et la vaisselle. Ca n’a jamais été aussi propre, ça sent bon le frais, certes ce n’est pas désinfecté à mort (mais quel intérêt ?) et surprise : j’ai beaucoup moins de maux de tête après une séance de ménage…

Mes projets :  Aller encore plus loin en investissant dans des lavettes en microfibre (ultra efficace pour laver les vitres, probablement intéressantes pour le reste, il faut que je teste) diminuer le nombre d’éponges que j’utilise (parce que la cellulose qui contribue à la déforestation, non-merci) et éradiquer l’essuie-tout au profit de jolis torchons.

3 : Les cosmétiques qui empoisonnent

Aujourd’hui : J’ai toujours été une grande fan de maquillage, mais depuis que je m’intéresse aux compositions des produits je m’épouvante : Silicones, huiles minérales, parfums et additifs allergènes, produits chlorés, alcools desséchants… De quoi se faire plus de mal que de bien ! Désormais je décortique toutes les compos de ce qui entre en contact avec ma peau et mes cheveux, et j’ai éradiqué déjà beaucoup de produits (dont certains étaient formulés « naturels » « pour peaux sensibles » c’est dire !) Même certains produits bio contiennent des ingrédients qui ne me plaisent pas. Je n’utilise plus de shampoing mais une base lavante neutre, et je suis revenue aux soins, masques et gommages maison.

Mes projets : Passer complètement au maquillage bio même si je sais que ça me prendra du temps, je suis encore trop accro aux marques conventionnelles… Et peut-être réaliser un jour mes propres cosmétiques ? A voir !

4 : Une alimentation équilibrée ? 

Aujourd’hui : Ce n’est un secret pour personne, Chéri et moi sommes de gros mangeurs. Et jusqu’à peu, on se contrefichait de savoir si c’était équilibré ou pas, pourvu que ce soit bon. Hors de question de faire un régime vu que nous n’avons pas de problèmes de poids, néanmoins quelques lectures sur le sujet m’ont fait réagir et désormais nous avons mis en place un menu standard : Légumes, céréales complètes et légumineuses la plupart du temps, viande blanche une à deux fois par semaine, viande rouge le dimanche, poisson une fois par semaine, et au moins un repas crudivore. Nous privilégions quand nous le pouvons les produits bio et le moins transformés possibles, quitte à passer de longs moments en cuisine. Nous faisons nos propres yaourts et occasionnellement, nos biscuits.

Mes projets : Je rêve du jour où nous aurons un jardin qui nous permettra de produire nos fruits et légumes, et Chéri se verrait bien élever des poules… En attendant, je me renseigne sur les techniques pour fabriquer son propre pain sans machine à pain, et je lorgne sur un blender pour me faire mes propres jus et smoothies. Cependant, je ne me sens pas devenir Végétarienne, j’aime trop la viande et je fais trop facilement de l’anémie pour m’en passer…

5 : Consommer d’occasion

Aujourd’hui : Pour faire des économies, nous n’hésitons plus à acheter meubles, objets déco, livres et vêtements d’occasion. Emmaüs, le bon coin et les amis sont de bons fournisseurs ! Et quand quelque chose est un peu usé, nous le retapons nous-même, il devient ainsi 100% personnalisé.

Mes projets : Faire mes vêtements moi-même le plus possible (j’ai déjà commencé avec le tricot, j’attend d’avoir un logement plus spacieux pour démarrer la couture) et Chéri le bricoleur se sent capable de jouer au menuisier/ébéniste. A terme, je pense que les trocs et ressourceries deviendront quasiment les seuls lieux d’achat que je fréquenterai.

6 : Economiser l’énergie

Aujourd’hui : Chéri bossant dans une grande-entreprise-Française-fournissant-de-l’énergie, on est un peu sensibilisés au sujet. On baisse le chauffage électrique, on éteint les lumières quand on sort des pièces, on prend des douches de moins de 5 min (shampoing compris) à l’eau pas trop chaude, on utilise la machine à laver en mode éco… Bref ce sont des petits gestes simples et basiques.

Mes projets : Pour le moment je trouve qu’on fait de notre mieux. Installer des mitigeurs pour diminuer le débit d’eau au robinet, peut-être ?

7 : consommer local

Aujourd’hui : C’est notre dernière lubie en date ! Privilégier le made in France et les produits alimentaires de la région où nous sommes. Pas toujours évident car l’offre est loin d’être pléthorique…

Mes projets : Eliminer totalement et définitivement de chez nous les produits originaires d’Asie (entre autres…) où les produits sont fabriqués par des ouvriers exploités pour un salaire de misère, et où les normes de sécurité ne sont pas toujours les mêmes qu’en Europe (coucou les guirlandes de noël qui prennent feu et la mélamine qui relargue des molécules chimiques toxiques !) Et puis, on est les premiers à se plaindre qu’il n’y a plus de travail dans notre pays et qu’on n’a plus de savoir-faire… Alors autant être un peu chauvin et relancer notre pays en permettant à ses résidents de bosser.

Quelques lectures pour approfondir: 

  • Zéro Déchet – Béa Johnson (editions les arènes, 2013)
  • Je fabrique mes produits ménagers – Laëtitia Royant (éditions Terre Vivante, 2010)
  • Cuisiner mieux en jetant moins – Lisa Casali (éditions Larousse, 2013)
  • Se soigner toute l’année au naturel – Dr Jean Christophe Charrié (éditions Prat, 2012)
  • Beauté et soins au naturel – Stephanie Tourles (éditions Prat, 2010)
  • Guide de survie joyeuse – Guylaine Goulfier (éditions Ulmer, 2013)
  • Le livre antitoxique – Dr Laurent Chevallier (éditions France Loisirs, 2013)
  • Arrêtons de manger de la merde ! – Jean Pierre Coffe (éditions Flammarion, 2013)

Et vous, que faites-vous pour vivre mieux ?